Accueil Date de création : 03/06/08 Dernière mise à jour : 29/11/11 13:09 / 78 articles publiés

zac  posté le vendredi 09 octobre 2009 18:39


article du Progrès, vendredi 12 décembre 2008

 


ZAC du Bon Lait : la crise ralentit la construction


Le contexte économique ralentit la construction de la ZAC Bon Lait, située au cœur du quartier de Gerland, à LYON, entre l’avenue Jean-Jaurès et les rues Clément-Marot, Félix-Brun et André-Bollier

« L’avancement de la ZAC Bon Lait est pour l’heure satisfaisant au regard d’un contexte économique particulier.

La zone est d’ailleurs l’une de celles qui se développent le plus favorablement à Lyon à l’heure actuelle », positivait Romain Blachier, adjoint au Commerce, lors du dernier Cica (1) qui s’est déroulé à la mairie d’arrondissement mardi.

La mairie envisage la mise en place d’un développeur économique et commercial, afin de faciliter l’implantation d’entreprises et de commerces dans ce secteur :

 

« Cette solution aurait pour double avantage de permettre un gain de temps indéniable dans le développement et la promotion de la zone, et de centraliser les informations détenues par les services publics et privés qui se côtoient sur le secteur », ajoutait l’adjoint.

 

Lancée en 2004, la ZAC Bon Lait est destinée à concilier, à terme, un habitat collectif varié et une activité économique et sociale soutenue.

 

Le projet comprend la création de près de mille logements, dont 20 % dédiés au logement social.

A. Vieira et N. Garrido

 

NOTE (1) CICA : Comité d’initiative et de consultation d’arrondissement

Un promoteur se désiste, un autre le remplace


L’activité économique est, pour sa part, relativement bien engagée, puisque la quasi-totalité des 18000 m² de bureaux et la moitié des 6000 m² de commerces en rez-de-chaussée font partie des projets livrés ou en cours d’achèvement.

 

Si certains locaux ont d’ores et déjà trouvé preneurs, d’autres sont toujours en attente de propriétaire.

 

Comme l’indiquait l’adjoint à l’Urbanisme, lors de la pose de la première pierre d’un immeuble de logement social construit par l’Opac du Grand Lyon :

 

« Lyon n’est pas touché de plein fouet par la crise.

 

Pas de modifications majeures pour cette ZAC, qui en est à 20 % de sa réalisation, mais le promoteur Atémi s’est retiré.

 

Les banques ayant rehaussé leurs exigences en matière de garanties, les crédits immobiliers sont plus difficiles à obtenir… », déclarait Gilles Buna.

 

Et de conclure : « Le lot d’Atémi a été repris par Baticonseil "

 

Le projet continue, même si l’on ressent des ralentissements.

 


Commentaire de SDL :

Déjà à LYON, l'implantation d'une ZAC paraît bien difficile.

Ces projets immobiliers d'un autre âge sont inadaptés

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perdu ou gagné ?  posté le vendredi 09 octobre 2009 18:01

Chers Amis,
Certes un long silence, auquel nous ne vous avions pas habitués.
Notre monde dans sa précipitation haletante a parfois peur ou s'inquiète du silence; il ne le faut pas.

Depuis, pourquoi un tel silence ?

Nous avons disséqué en interne les raisons de cette lenteur...,  mais à vrai dire, nous ne sommes pas les seuls en cause....

Nous avons pris un peu l'air et des vacances étaient nécessaires.

Maintenant nous analysons, nous travaillons: instances exécutives, commissions internes, groupes de travail, projets locaux, réflexions de chacun…

Le résultat du jugement du Tribunal Administratif de Lyon n'est certes pas en notre faveur, mais nous ne sommes pas atteints dans nos convictions....

Pourquoi ?

Parce que dans ce dossier la forme obère le fond...

En effet, à cause de nos statuts qui n'étaient pas en adéquation avec les objectifs de notre association, la mairie de Villeurbanne évite probablement  l'humiliation supprême...

La résultante de ce "manque d'intérêt à agir" a été que le Tribunal Administratif de Lyon n'a tout simplement pas examiné le fond...

Y'en a qui ont du dire "OUF !"...........

Passons...

En fin de compte, et suite à notre contestation du permis de construire de la société SLCI, cette société semble (sauf erreur), avoir renoncé à faire valoir son permis de construire - qui de toutes façons - n'est plus valable...

Conséquence : si cette information est confirmée, l'action de SDL aura atteint son objectif qui était d'éviter la destruction des jardins potagers de la rue Louis Braille.

Maintenant, la balle est dans le camp de la société ALLIADE HABITAT qui par courrier s'est engagée à repositionner le portail automatique installé en toute illégalité pendant les travaux de réhabilitation.

Nul doute que la société ALLIADE ne respecte sa parole...

Alors, nous persévérons… et nous ne changerons pas de cap : il nous semble bon et est fidèle à ce que l'on croit, à ce que l'on veut.

Nous en profitons aussi pour vous souhaiter une très bonne fin d’été, et vous donnons rendez-vous très bientôt.

pour SDL

Christian CHAMBON, président

Jean-Baptiste SORZATO, vice-président


Ci-dessous l'intégralité du jugement :

 

TRIBUNAL ADMINISTRATIF
DE LYON
(2ème chambre)


N 0706297
----------
L'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES
----------
M. Calzat
Rapporteur
----------
Mme Samson-Dye
Rapporteur public
----------
Audience du 28 mai 2009
Lecture du 10 juin 2009
----------
C-AB        RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

 



LA DEMANDE

- L’ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES, dont le siège est BP 1053 à Villeurbanne Cedex (69612), représentée par M. Christian Chambon, son président, a saisi le tribunal administratif d’une requête enregistrée au greffe le 19 septembre 2007, sous le n° 0706297.

L'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES demande au tribunal :

. d’annuler l’arrêté en date du 24 juillet 2007 par lequel le maire de la commune de Villeurbanne, a délivré un permis de construire un immeuble de 49 logements à la société lyonnaise de coordination immobilière, sur un terrain sis 33, rue Florian.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

- Par un mémoire enregistré le 15 octobre 2008, présenté par Me Doitrand, la commune de Villeurbanne conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de condamner l'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES à lui verser une somme de 1 200 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

- Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2008, L’ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES conclut aux mêmes fins et demande en outre que la commune de Villeurbanne soit condamnée à lui verser une somme de 1 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
- Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2008, la commune de Villeurbanne conclut aux mêmes fins que dans son précédent mémoire par les mêmes moyens.

 
- Dans le dernier état de ses conclusions, tel qu'il ressort de son mémoire enregistré le 26 janvier 2009, l'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES conclut aux mêmes fins que dans son mémoire précédent.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

L'INSTRUCTION DE L'AFFAIRE

En application de l'article R. 411-3 du code de justice administrative, l'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES a été invitée à régulariser sa requête, par lettre en date du 21 septembre 2007.

Par lettre en date du 21 septembre 2007, l'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES a été invitée à justifier qu’elle s’était conformée aux obligations de notification découlant de l’article R. 411-7 du code de justice administrative.

En application de l'article R. 612-3 du code de justice administrative, une mise en demeure a été adressée à la commune de Villeurbanne, par lettre en date du 29 avril 2008.

En application des articles R. 613-1 et R. 613-3 du code de justice administrative, la clôture de l'instruction a été fixée au    18 décembre 2008, par ordonnance en date du 20 novembre 2008.

En application de l'article R. 613-4 du code de justice administrative, l'instruction a été rouverte jusqu’au 30 janvier 2009, par ordonnance en date du 29 décembre 2008.


L’AUDIENCE

Les parties ont été régulièrement averties de l’audience publique qui a eu lieu
le 28 mai 2009.


A cette audience, le tribunal assisté de Mme Pillet, greffière, a entendu :

-    le rapport de M. Calzat, premier conseiller,
-    les conclusions de Mme Samson-Dye, rapporteur public,
- les observations de M. Chambon, président de l'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES et de Me Doitrand, avocat de la commune de Villeurbanne.


LA DÉCISION

Après avoir examiné la requête, la décision attaquée ainsi que les mémoires et les pièces produits par les parties et vu :

-    le code de l’urbanisme,
-    l'arrêté du 18 mars 2009 fixant la liste des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel autorisés à appliquer, à titre expérimental, les dispositions de l'article 2 du décret n° 2009-14 du 7 janvier 2009,
-    le code de justice administrative ;

Sur la fin de non-recevoir opposée par la commune de Villeurbanne :

Considérant que M. Christian Chambon a présenté, au nom de l’ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES et en sa seule qualité de président de cette dernière, une requête demandant l’annulation de l’arrêté en date du 24 juillet 2007 par lequel le maire de la commune de Villeurbanne a délivré un permis de construire un immeuble de 49 logements à la société lyonnaise de coordination immobilière ; qu’aux termes de l’article 2 des statuts de ladite association, dans leur version en vigueur au moment de la décision attaquée, son objet social est ainsi défini : "L’association se donne pour but d’organiser la défense des locataires, conformément au respect des lois et des droits locatifs, de la stricte application des textes de lois concernant l’habitat, pour le respect de la stricte application de la loi SRU 2000, l’examen et la négociation des réhabilitations des immeubles, l’organisation de la défense et des intérêts des locataires sur toutes les questions concernant les problèmes liés à l’habitat, l’urbanisme, la sécurité des familles (dans le contexte locatif), la santé publique, le cadre de vie ; le contrôle du prix des loyers et des charges locatives, les prestations et équipements locatifs, l’actualisation et la mise en œuvre des nouvelles normes (notamment celles des ascenseurs, électricité, plomberie, insalubrité, vétusté), dans le cadre de la loi SRU ; de la prise en compte systématique du principe de précaution, lorsque la vie et la santé des personnes sont en cause ; du respect et de la dignité du locataire dans son sens le plus large ; de l’accès à la connaissance jurisprudentielle du locataire, de l’assistance, l’orientation, pour l’obtention de l’aide juridictionnelle au locataire ; du domaine locatif dans son sens le plus large, éventuellement en concertation avec d’autres associations, soit pour le contrôle de l’application des droits locatifs et l’assistance à tout adhérent, soit pour la défense du droit locatif, de se joindre à des manifestations associatives ayant pour but de faire évoluer la jurisprudence, dans le cadre d’actions pacifistes. L’association pourra promouvoir toutes actions d’animation en tous genres (…) afin de participer à l’amélioration de la vie locative, elle est fondée à publier ou diffuser périodiquement toutes informations concernant l’information du droit locatif et immobilier. L’association s’interdit toute discussion ou manifestation présentant un caractère politique ou confessionnel. L’article 3 précise que l’association se réserve le droit d’attaquer en justice chaque fois que cela s’avérera nécessaire, conformément aux principes du respect du droit locatif, de la stricte application des textes de loi concernant l’habitat, le cadre de vie, l’environnement, la consommation, le respect, la dignité du locataire" ; qu'eu égard, d’une part au caractère large et général de son champ d’intervention, d’autre part à l’absence dans sa dénomination de toute précision suggérant une vocation locale, l'association requérante doit être regardée comme ayant un intérêt national ; que ni la circonstance que son siège soit situé à Villeurbanne ni celle que ses membres aient organisé des réunions locales auxquelles des élus locaux ont participé ne sont de nature à lui conférer un intérêt local ; qu'en outre, son objet social ne lui confère pas un intérêt lui donnant qualité pour demander l'annulation d'un permis de construire ;

Considérant qu'il résulte de ce qui précède que la commune de Villeurbanne est fondée à soutenir que la requête de l'ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES est irrecevable ;


Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

Considérant qu'aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : "Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation." ; qu’il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de l’ASSOCIATION SOS DEFENSE DES LOCATAIRES la somme que la commune de Villeurbanne demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens ; que les dispositions du même article font par ailleurs obstacle à ce que la somme  demandée à ce titre par l'association requérante soit mise à la charge de la commune de Villeurbanne, qui n’est pas la partie perdante dans la présente instance ;


le tribunal décide :


Article 1er : La requête n° 0706297 de l’ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES est rejetée.

Article 2 : Les conclusions de la commune de Villeurbanne tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à l’ASSOCIATION SOS DEFENSE LOCATAIRES et au maire de Villeurbanne.

Copie en sera adressée au préfet du Rhône pour information.

Délibéré à l'issue de l'audience du 28 mai 2009, où siégeaient :
- M. Tallec, président,
- M. Calzat et Mme Le Frapper, assesseurs.

Prononcé en audience publique le dix juin deux mille neuf.

Le président,

J.Y. Tallec
    Le rapporteur,

P. Calzat
    La greffière,

M.T. Pillet


Pour expédition,
Un greffier,

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l'école Antonin-Perrin est classée en "zone difficile"  posté le samedi 06 décembre 2008 11:14

Blog de cqfmn :blog non officiel du conseil de quartier Ferrandière Maisons-Neuves, l'école Antonin-Perrin est classée en 'zone difficile'

Article du PROGRES du vendredi 5 décembre 2008

 

Education : une délégation d’Antonin-Perrin à l’Académie


La nuit porte conseil dit le proverbe; hier, elle a surtout porté les inquiétudes et revendications des parents d’élèves et enseignants de la douzaine d’écoles villeurbannais mobilisées pour la « nuit des écoles » organisée au niveau national (lire notre édition de jeudi).

Objectif : débattre et échanger sur l’avenir de l’école publique alors que s’amplifie la fronde contre la réforme Darcos de l’école maternelle.

À Antonin-Perrin, dans le quatier Maisons-Neuves, les festivités ont débuté à l’occasion de l’assemblée générale qui a réuni plus de 80 personnes dans une salle de la maternelle : des enseignants, des parents, des militants syndicaux (Unions locales et Sections départementales FO et CGT), un conseiller municipal, Vincent Morland.

Au-delà des débats, il s’agit de s’organiser pour la suite, en demandant une audience à l’Inspection académique, pétition à l’appui.

Les questions se succèdent, notamment sur le rôle et le fonctionnement des Rased (Réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficulté) dont la disparition est annoncée (soit 300 postes spécifiques supprimés dans le Rhône dès 2009); sur l’accueil des enfants dès 2 ans révolu, dès la rentrée prochaine.

Cette année, Antonin-Perrin compte 18 tout-petits (sur les 330 élèves de maternelle) et avait prévu d’en scolariser 10 en septembre 2009...

Une ambition compromise, annonce la directrice.

Par ailleurs, classée en « zone difficile », l’école pourrait également perdre ce statut l’année prochaine.


  • « Antonin-Perrin l’a obtenu il y a trois ans de l’Académie sur la base d’un diagnostic social réalisé par la municipalité, explique un enseignant.
  • Ce classement est essentiel lorsqu’il est question de créer ou fermer des classes, il garantit un seuil d’élèves inférieur que dans les écoles dites normales. »

Une mère intervient au micro : « Pour nous, les parents, c’est difficile d’évaluer les marges de négociation dont on peut disposer avec l’inspection académique ».

« Il y a des revendications locales qu’on peut arracher, sur le classement en zone difficile notamment », répond un enseignant.

Une seconde souffle : « On s’est pris un flot de réformes et on ne peut que constater les immenses difficultés que nous avons à les mettre en œuvre ».

Dans la ligne de mire, l’aide personnalisée :

« Sa mise en place a été catastrophique et au final, c’est très peu efficace pour les élèves », témoigne une enseignante.

Votée à la majorité, une motion sera présentée à la municipalité et aux autres écoles de la ville.

Elle sera portée le 17 décembre à l’Inspection académique, à qui une audience a été demandée.

L’Aipap (Association indépendante des parents d’élèves - élémentaire) a réservé son vote, déclarant vouloir discuter en interne des points de la moption.


Emmanuelle Babe
ebabe@leprogres.fr

 


remarque de SDL :

 

et ce n'est pas la future ZAC des Maisons-Neuves qui va arranger les choses...

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Viva Novembre 2008... à Villeurbanne on aime les potagers... on les protège !  posté le vendredi 05 décembre 2008 18:44

Blog de cqfmn :blog non officiel du conseil de quartier Ferrandière Maisons-Neuves, Viva Novembre 2008... à Villeurbanne on aime les potagers... on les protège !

 

 

Ah oui ?

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démocratie locale... Villeurbannaise !  posté le jeudi 20 novembre 2008 11:39

Blog de cqfmn :blog non officiel du conseil de quartier Ferrandière Maisons-Neuves, démocratie locale... Villeurbannaise !

Le conseil de quartier Ferrandière-Maisons-Neuves est dirigé par de vrais démocrates : la preuve; le courrier adressé à l'association SDL par Gilbert BONNET (président habitant) et Vincent MORLAND, (président élu)


Voici le texte pour ceux d'entre vous qui n'arriverait pas à le lire correctement sur l'image :

 


Conseil de quartier
Ferrandière/Maisons-Neuves
21, place des Maisons-Neuves

99100 - VILLEURBANNE




Monsieur Christian Chambon
Président
SOS Défense Locataires
Association Loi 1901
B.P. 61053
69612 VILLEURBANNE CEDEX







jeudi 23 octobre 2008



Monsieur,

C’est au nom du bureau du Conseil de Conseil de quartier
Ferrandière/Maisons-Neuves que nous vous demandons de bien vouloir modifier l’appellation de votre blog « blog non officiel du Conseil de Quartier Ferrandière / Maisons-Neuves ».

Il ne s’agit pas pour nous de juger votre démarche et de nuire à la démocratie locale de notre quartier (...)

Notre intention se limite à notre désir d’améliorer la lisibilité de notre Conseil et d’éviter toute confusion.

Nous comptons sur votre compréhension.

Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.


Gilbert Bonnet                                                              

Président habitant    

                                                       

Vincent Morland

Président élu

 

courrier non signé


Commentaire de Christian CHAMBON président de l'association SDL :

 

Chers Messieurs,

 

Participant au conseil de quartier Ferrandière Maisons-Neuves, ayant fait partie du bureau, j'ai créé ce blog "non officiel" du CQ Ferrandière Maisons-Neuves, d'une part, compte-tenu de mon implication dans le quartier Ferrandière MN, et d'autre part, en tant que conseiller de quartier souhaitant donner à la population du quartier Ferrandière une information la plus objective possible.

 

Faisant à ce jour (sauf erreur de ma part...) toujours partie du conseil de quartier Ferrandière MN, je m'exprime dans ce cadre.

 

Si vous n'êtes pas d'accord, vous avez toujours la possibilité de réunir le bureau pour procéder à mon exclusion...

 

C'est la raison pour laquelle j'ai donné à ce blog l'appellation "blog non-officiel du CQ Ferrandière Maisons-Neuves"...

 

J'exprime l'opinion d'un conseiller de quartier qui revendique sa diversité à travers le blog réalisé par l'association SDL, la diversité c'est bien connu, faisant évoluer notre société par sa différence..


Je vous invite à créer le blog "officiel" du CQ Ferrandière Maisons-Neuves,.. ainsi, vous pourrez donner des leçons de démocratie  à qui bon vous semble!


Au plaisir de se voir bientôt... et prêt au débat !

 

Toujours à votre disposition, je vous adresse Messieurs mes biens cordiales salutations,

 

Christian CHAMBON

président Association S.O.S. Défense Locataires (SDL)


Au fait, j'allais oublier :

Lorsque j'écris à quelqu'un, j'ai pour habitude de signer mon courrier...

 

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